Vers la deuxième session du 39ème Congres du Parti Radical Transnational, Rome de 8 au 11 Décembre 2011


Lors de la première session du 39ème Congrès du Parti Radical Non-violent, Transnational et Trans-parti tenue à Chianciano, nous avions affirmé l’urgence de transformer les droits codifiés dans plusieurs conventions et traités en des instruments efficaces à même de garantir les libertés individuelles, tout en fixant comme premier objectif «l’activation de tous les niveaux de juridiction pour affirmer les droits humains fondamentaux». Dans ce but, grâce au Professeur Cesare Romano, de l’Université Loyola, Los Angeles, une liste des instruments pouvant être utilisés dans le monde a été préparée. Nous devrons reprendre notre débat en se basant sur cette étude afin de reprendre les règles et institutions existantes pour les renforcer ou les réformer.

Ordre du jour de la seconde session
La nécessité de poursuivre l’objectif de «faire de la démocratie et de la loi un instrument au service des citoyens du monde entier afin d’aborder les grandes questions politiques et sociales du notre temps» sera donc au centre du débat de la phase finale du 39ème Congrès du Parti Radical. Cette dernière phase articulera différentes sessions thématiques, qui, en plus de faire le point sur la situation des différentes campagnes en cours, permettront de proposer des nouvelles priorités pour le Parti, identifiant aussi les besoins humains et financiers.
A cet égard, des travaux sont en cours, relatifs à la nécessité de mettre à jour et adapter le Statut du Parti aux exigences dictées par la nature transnationale de notre organisation.

Les trois sessions de travail de ce Congrès aborderont des questions touchant à l'environnement, l'énergie et l'explosion démographique, la lutte contre toute type d’interdiction contraire au droit à un choix libre et conscient et aussi la non-violence pour la légalité, la transparence et la continuité du Droit. Nous examinerons aussi de manière approfondie le domaine digital et la lutte contre les discriminations. Vendredi, 9 Décembre, grâce à la présence des anciens ministres des affaires étrangères Français et Allemand, Bernard Kouchner et Joshka Fisher, et de l’analyste française Christine Ockrent, Emma Bonino et Marco Pannella discuteront sur l'Europe et les prospectives de réforme politique et économique de l'Union Européenne nécessaires.

La dégénérescence de la "real -démocratie", ou "démocratie réelle", doit être traitée comme une vraie maladie, potentiellement mortelle, de l’idéal démocratique. Lors du Congres de Tirana, en 2002, nous avions proposé la création d'une Organisation mondiale “de la” et “des” démocraties. La protection supranationale des droits démocratiques - droits universels historiquement acquis comme  "naturels" – est un objectif clé du Parti Radical, un objectif à poursuivre à travers la non-violence, une méthode que le Parlement Européen (dans sa Résolution sur le rapport sur les droits de l'homme dans le Monde, adoptée  en 2008) avait définie comme "l'instrument le plus approprié pour  la promotion des Droits Fondamentaux". Celle résolution n'a pas abouti à ce jour, que ce soit au travers d’un acte concret ou d’un engagement budgétaire de la part des Institutions Européennes et des partis politiques européens.
Par conséquent, nous devons nous préparer afin de revenir à l'action au sein des instances internationales. Le Parti Radical est une organisation politique non-violente gandhienne depuis  1995, dotée d'un statut consultatif au sein du Conseil Économique et Sociale de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Aux sein des Nations Unies, des représentants, de peuples opprimés, des opposants et des dissidents de régimes autoritaires et répressifs, des politiciens et des experts provenant de monde entier, ont pris la parole au nom du Parti Radical pour dénoncer les violations systématiques des Droits de l'Homme et pour demander des réponses de la part des gouvernements, fondées sur une réforme de l'État de Droit international et des institutions dédiées à son application.
Depuis sa transformation en organisation transnationale suite à la campagne contre l'extermination par la famine et les guerres en Afrique au début des années '80, le Parti Radical a placé au centre de sa mobilisation l’amélioration du droit et des juridictions internationales. Parmi eux, les Tribunaux ad hoc pour l’Ex-Yougoslavie et le Rwanda, la Cour Pénale Internationale, la Moratoire Universel sur la Peine de Mort ainsi que la fin  de l’interdiction des recherches en matière de clonage et celles relative aux Mutilations génitales féminines, toujours en cours. Depuis six ans, la Parti Radical a initié un processus qui lui permettra de rétablir la conformité avec les exigences contenues dans son Statut, qui aboutira par la seconde assemblé du Congres en Décembre prochain.  
Le Parti Radical n'est pas un électoral, mais plutôt une organisation ouverte à l'inscription de citoyens de toute nationalité, orientation ou parti politique. Lors du Congrès de Rome les législateurs de pays du monde entier ainsi que centaines de militants des Droits de l'Homme seront présents. Si vous n'aviez pas encore renouvelé votre  adhésion au Parti Radical, veillez retrouver ici toutes les informations nécessaires.
 
A bientôt,
Maurizio Turco
Matteo Mecacci          
Marco Perduca
Présidence du Sénat du Parti Radical
 
 
Programme provisoire des activités
 
Jeudi,  8 Décembre
De 15 h à 21h
Arrivée et présentation initiale de la Présidence
Discours et rapport de Maurizio Turco
Discours et rapport de Marco Pannella
Discours de bienvenue du Maire et du Président de la Province de Rome
Débat général
 
Vendredi, 9 Décembre
De 9 h à 13 h Travaux de 3 différentes commissions:
Anti-prohibitionnismes - Environnement, Démographie - Légalité, Démocratie, Droits de l'Homme
 
–De 15 h à 17h:  table ronde avec M Kouchner. M Fischer, Pannella, etc. avec pour modératrice Emma Bonino
 
– De 17h à 21h Reprise possible des activités des commissions. Débat générale
 
Samedi, 10 Décembre
De 9 h à 13h et de 15h à 21h: Débat Générale
 
Dimanche, 11 Décembre

9h: Débat Général, Approbation des Documents, élections des organes.