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Trier mieux ou moins... le recyclage s'emmêle les prix
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Déchets. En matière de collecte sélective, habitants et communes sont soumis à des objectifs contradictoires.
Mieux on trie, moins ça coûte. C'est le bilan dressé hier par Eco-emballages au regard de quatorze ans d'expérience dans le domaine de la collecte sélective. Le tri des ordures en France revient à 12,6 euros en moyenne par an et par habitant, un chiffre qui varie du simple au double selon la qualité du tri. Aujourd'hui, 20 % des poubelles sont refusées. Indépendamment du tri maladroit, l'élimination des ordures ménagères (collecte et traitement) augmente sans faiblir. Entre 1990 et 2003, son coût est passé de 2,3 milliards d'euros à 5,6 milliards, soit un saut de 140 %. Le tri, qui fait partie de l'élimination, représente 650 millions - une bagatelle face aux 2,2 milliards dépensés pour l'incinération.
Equilibre. Ce coût n'est pas supporté par les contribuables uniquement, mais aussi, à hauteur de 300 millions, par Eco-emballages, une société privée agréée, financée par les industriels consommateurs d'emballages. Au total, après leur participation, la collecte sélective coûte donc 6 euros par habitant et par an aux collectivités locales. Ça a l'air peu, mais c'est surtout parce que c'est le juste équilibre entre ce que sont prêts à donner les industriels et les objectifs européens en matière de recyclage. Fin 2008, 55 % des déchets d'emballage ménagers devront être recyclés.
La participation d'Eco-emballages auprès des collectivités, le soutien à la tonne triée, est définie selon un barème. Or, ce barème est fait de telle façon qu'à partir d'une certaine efficacité de tri (quantité collectée et triée par habitant), la commune perçoit moins d'argent. «En clair, Eco-emballages pénalise les collectivités les plus dynamiques», regrette-t-on au Cercle national du recyclage. Il s'agit de trier juste ce qu'il faut pour atteindre les objectifs. Mais surtout pas plus, sinon, il en coûtera plus aux industriels qui contribuent à hauteur de 60 centimes d'euro par kilo d'emballage. L'association France nature environnement dénonce une «incitation pernicieuse à réduire les performances de recyclage».
Multiplication. Dans le même temps, les ordures ménagères se multiplient : 34 millions de tonnes en 2003, dont 4,7 millions de tonnes d'emballages contre 26 millions en 1990, soit 548 kilos par an et par habitant. Si les Français ont intérêt à mieux trier pour que ça leur coûte moins, les industriels de l'emballage ont intérêt à ce qu'on ne trie pas trop pour la même raison.
Mieux on trie, moins ça coûte. C'est le bilan dressé hier par Eco-emballages au regard de quatorze ans d'expérience dans le domaine de la collecte sélective. Le tri des ordures en France revient à 12,6 euros en moyenne par an et par habitant, un chiffre qui varie du simple au double selon la qualité du tri. Aujourd'hui, 20 % des poubelles sont refusées. Indépendamment du tri maladroit, l'élimination des ordures ménagères (collecte et traitement) augmente sans faiblir. Entre 1990 et 2003, son coût est passé de 2,3 milliards d'euros à 5,6 milliards, soit un saut de 140 %. Le tri, qui fait partie de l'élimination, représente 650 millions - une bagatelle face aux 2,2 milliards dépensés pour l'incinération.
Equilibre. Ce coût n'est pas supporté par les contribuables uniquement, mais aussi, à hauteur de 300 millions, par Eco-emballages, une société privée agréée, financée par les industriels consommateurs d'emballages. Au total, après leur participation, la collecte sélective coûte donc 6 euros par habitant et par an aux collectivités locales. Ça a l'air peu, mais c'est surtout parce que c'est le juste équilibre entre ce que sont prêts à donner les industriels et les objectifs européens en matière de recyclage. Fin 2008, 55 % des déchets d'emballage ménagers devront être recyclés.
La participation d'Eco-emballages auprès des collectivités, le soutien à la tonne triée, est définie selon un barème. Or, ce barème est fait de telle façon qu'à partir d'une certaine efficacité de tri (quantité collectée et triée par habitant), la commune perçoit moins d'argent. «En clair, Eco-emballages pénalise les collectivités les plus dynamiques», regrette-t-on au Cercle national du recyclage. Il s'agit de trier juste ce qu'il faut pour atteindre les objectifs. Mais surtout pas plus, sinon, il en coûtera plus aux industriels qui contribuent à hauteur de 60 centimes d'euro par kilo d'emballage. L'association France nature environnement dénonce une «incitation pernicieuse à réduire les performances de recyclage».
Multiplication. Dans le même temps, les ordures ménagères se multiplient : 34 millions de tonnes en 2003, dont 4,7 millions de tonnes d'emballages contre 26 millions en 1990, soit 548 kilos par an et par habitant. Si les Français ont intérêt à mieux trier pour que ça leur coûte moins, les industriels de l'emballage ont intérêt à ce qu'on ne trie pas trop pour la même raison.
Gli iscritti e contribuenti 2012
| FRANCESCA T. MILANO | 200 euro |
| EUFEMIA T. MUGGIO' | 200 euro |
| AMBROGIO S. CASSINA DE' PECCHI | 200 euro |
| PIER PAOLO S. FROSINONE | 200 euro |
| DAVIDE R. MILANO | 200 euro |
| LORENA P. MONZA | 200 euro |
| DAVIDE L. MANTOVA | 200 euro |
| PAOLO G. ROMA | 200 euro |
| MARTA G. ROMA | 200 euro |
| ANNA MARIA D. ROMA | 200 euro |
| Total SUM | 397.572 euro |
Gruppi radicali nel mondo
Revue de presse
24/03/2005
Le Monde
Hervé Kempf
L'énergie éolienne est vivement contestée par des associations locales
Documenti
24/01/2002
Environnement. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Gianfranco Dell'Alba (NI) à la Commission et réponse donnée par Mme Wallström au nom de la Commission
01/09/1998
Environnement. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (ARE) à la Commission réponse donnée par Mme Bjerregaard au nom de la Commission
04/03/1998
Environnement. QUESTIONS (EP)
Questions parlementaires posée par Olivier Dupuis (ARE) à la Commission et réponse donnée par M. Pinheiro au nom de la Commission
04/03/1998
Environnement. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Gianfranco Dell'Alba (ARE) à la Commission et réponse donnée par Mme Wulf-Mathies au nom de la Commission










