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Tchétchénie: l'UE doit faire pression sur Moscou pour une solution négociée
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Une délégation indépendantiste tchétchène en visite aux Pays-Bas et à Bruxelles a appelé jeudi à La Haye l'Union européenne (UE) à faire pression sur la Russie pour qu'elle entame des pourparlers de paix avec les rebelles tchétchènes.
»L'UE ne peut plus fermer les yeux sur la guerre en Tchétchénie. Nous attendons qu'elle fasse pression sur Moscou pour forcer la Russie à entamer des discussions de paix», a déclaré le chef de cette délégation, Oumar Khambiev, un des émissaires du leader indépendantiste Abdoul-Khalim Saïdoullaïev, le successeur du président défunt Ashlan Mashkadov.
Il s'est réjoui d'une résolution non contraignante du parlement européen sur adoptée jeudi qui condamne les violations des droits de l'homme en Tchétchénie.
La délégation emmenée par M. Khambiev a eu des entretiens cette semaine avec des parlementaires européens à Bruxelles ainsi qu'avec des députés néerlandais.
A cette occasion, les représentants indépendantistes ont renouvelé leur appel à l'ouverture »de négociations de paix avec la Russie, même s'il semble irréaliste de parler de paix en ce moment», selon M. Khambiev.
Interrogé pour savoir si le chef de guerre radical Chamil Bassaïev obéissait au nouveau leader indépendantiste Saïdoullaïev et accepterait de tels pourparlers, M. Khambiev n'a pas donné de réponse précise.
»Lorsque le président Mashkadov avait ordonné un cessez-le-feu en février 2005, Chamil Bassaïev s'y était soumis», s'est-il borné à déclarer. »Bassaïev n'est pas un maniaque qui n'aime que tuer des gens», a-t-il ajouté.
Les représentants tchétchènes, qui avaient été invités par l'association des Peuples et nations non représentés (UNPO), comptent se rendre dans d'autres pays européens afin de défendre leur cause.
»Nous n'avons guère d'illusions mais nous pensons que l'Europe s'apercevra que l'attitude du président russe Poutine crée un danger de contagion de la guerre», a précisé M. Khambiev à l'AFP.
Après un premier conflit entre 1994 et 1996, les troupes russes sont de nouveau entrées en Tchétchénie en 1999 et continuent d'y affronter des rebelles armés. Ces conflits ont fait des dizaines de milliers de victimes civiles et les organisations des droits de l'Homme, dont Amnesty International cette semaine, ont dénoncé à plusieurs reprises les violations des droits de l'homme commises notamment par les troupes russes.
»L'UE ne peut plus fermer les yeux sur la guerre en Tchétchénie. Nous attendons qu'elle fasse pression sur Moscou pour forcer la Russie à entamer des discussions de paix», a déclaré le chef de cette délégation, Oumar Khambiev, un des émissaires du leader indépendantiste Abdoul-Khalim Saïdoullaïev, le successeur du président défunt Ashlan Mashkadov.
Il s'est réjoui d'une résolution non contraignante du parlement européen sur adoptée jeudi qui condamne les violations des droits de l'homme en Tchétchénie.
La délégation emmenée par M. Khambiev a eu des entretiens cette semaine avec des parlementaires européens à Bruxelles ainsi qu'avec des députés néerlandais.
A cette occasion, les représentants indépendantistes ont renouvelé leur appel à l'ouverture »de négociations de paix avec la Russie, même s'il semble irréaliste de parler de paix en ce moment», selon M. Khambiev.
Interrogé pour savoir si le chef de guerre radical Chamil Bassaïev obéissait au nouveau leader indépendantiste Saïdoullaïev et accepterait de tels pourparlers, M. Khambiev n'a pas donné de réponse précise.
»Lorsque le président Mashkadov avait ordonné un cessez-le-feu en février 2005, Chamil Bassaïev s'y était soumis», s'est-il borné à déclarer. »Bassaïev n'est pas un maniaque qui n'aime que tuer des gens», a-t-il ajouté.
Les représentants tchétchènes, qui avaient été invités par l'association des Peuples et nations non représentés (UNPO), comptent se rendre dans d'autres pays européens afin de défendre leur cause.
»Nous n'avons guère d'illusions mais nous pensons que l'Europe s'apercevra que l'attitude du président russe Poutine crée un danger de contagion de la guerre», a précisé M. Khambiev à l'AFP.
Après un premier conflit entre 1994 et 1996, les troupes russes sont de nouveau entrées en Tchétchénie en 1999 et continuent d'y affronter des rebelles armés. Ces conflits ont fait des dizaines de milliers de victimes civiles et les organisations des droits de l'Homme, dont Amnesty International cette semaine, ont dénoncé à plusieurs reprises les violations des droits de l'homme commises notamment par les troupes russes.
Gli iscritti e contribuenti 2012
| FRANCESCA T. MILANO | 200 euro |
| EUFEMIA T. MUGGIO' | 200 euro |
| AMBROGIO S. CASSINA DE' PECCHI | 200 euro |
| PIER PAOLO S. FROSINONE | 200 euro |
| DAVIDE R. MILANO | 200 euro |
| LORENA P. MONZA | 200 euro |
| DAVIDE L. MANTOVA | 200 euro |
| PAOLO G. ROMA | 200 euro |
| MARTA G. ROMA | 200 euro |
| ANNA MARIA D. ROMA | 200 euro |
| Total SUM | 397.572 euro |
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