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Référendum en Macédoine sur une loi de décentralisation controversée
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Les Macédoniens devaient se prononcer dimanche par référendum sur une loi de décentralisation controversée et dont l'application est considérée comme un des points clés de l'accord de paix d'Ohrid de 2001, qui a mis un terme à plus de sept mois de conflit entre rebelles albanais et forces macédoniennes.
Les bureaux de vote se sont ouverts dimanche matin en Macédoine pour organiser le scrutin controversé sur la décentralisation, l'un des points clés de l'accord de paix d'Ohrid de 2001 qui a mis un terme à plus de sept mois de conflit entre rebelles albanais et forces macédoniennes.
L'opposition macédonienne, enmenée par la formation VMRO-DPMNE, ainsi qu'une trentaine d'autre groupes, a rassemblé 180 000 signatures - la loi en exige 150 000 - pour organiser ce référendum. Elle estime que cette loi est favorable à la minorité albanaise et dangereuse pour l'intégrité du pays. Les quelque 1,7 millions d'électeurs répondront à la question de savoir s'ils soutiennent le maintien en vigueur de l'ancienne loi sur le découpage administratif des municipalités.
Le taux de participation doit dépasser les 50 % pour que cette consultation soit validée. A 10 heures, il s'élevait à 4,3 %. Si le "oui" l'emporte, la nouvelle loi sur le découpage des municipalités, adoptée en août, devra être réécrite et repasser devant le parlement.
Le gouvernement et les partis politiques albanais ont appelé au boycottage du référendum, mot d'ordre que les électeurs albanais semblaient respecter en grande partie dimanche à la mi-journée. Le premier ministre Hari Kostov a menacé de démissionner si la loi est rejetée au référendum de dimanche.
A Skopje, les bureaux de vote dans les quartiers chrétiens enregistraient un taux de participation relativement bon au cours des premières heures qui ont suivi l'ouverture du scrutin. "Cette loi n'est pas bonne pour le pays et pourrait provoquer un nettoyage ethnique des Macédoniens", a estimé Najm Naumov, 64 ans, à sa sortie du bureau de vote.
Le président de la commission électorale Zoran Tanevski a indiqué, de son côté, que le vote se déroulait sans problème. "A l'exception de certains problèmes mineurs le vote se déroule en accord avec la loi", a-t-il déclaré à l'AFP.
Le gouvernement à Skopje a reçu jeudi un important soutien à la veille de la consultation, avec la décision des Etats-Unis de reconnaitre l'ex-république yougoslave de Macédoine (FYROM) sous son nom de République de Macédoine.
Le département d'Etat a rappelé qu'il visait à récompenser le gouvernement de Skopje de ses efforts pour faire de la Macédoine une démocratie multi-ethnique et pour son appui dans la lutte globale antiterroriste.
Cette décision a provoqué la fureur à Athènes, qui a officiellement protesté jeudi et affirmé vendredi qu'elle mettrait son véto à toute adhésion de la République de Macédoine à l'Union européenne et à l'OTAN si un compromis n'intervenait pas sur son nom officiel.
La nouvelle loi sur la décentralisation, soutenue par l'Europe, est considérée comme la dernière étape de la mise en oeuvre de l'accord d'Ohrid du 13 août 2001. Mais le nouveau découpage des municipalités qu'elle prévoit augmente, selon l'opposition, le pouvoir des Albanais, environ 25 % des deux millions d'habitants de la Macédoine, et ranime les antagonismes.
En vertu de cette loi, l'albanais deviendrait notamment la seconde langue officielle à Skopje, la capitale, et les Albanais deviendraient majoritaires dans les villes de Struga et Kicevo (ouest). La communauté internationale, de son côté, insiste sur l'application de cette loi et avance qu'un échec retarderait l'adhésion de la Macédoine à l'Union européenne (UE) et à l'OTAN.
Les bureaux de vote se sont ouverts dimanche matin en Macédoine pour organiser le scrutin controversé sur la décentralisation, l'un des points clés de l'accord de paix d'Ohrid de 2001 qui a mis un terme à plus de sept mois de conflit entre rebelles albanais et forces macédoniennes.
L'opposition macédonienne, enmenée par la formation VMRO-DPMNE, ainsi qu'une trentaine d'autre groupes, a rassemblé 180 000 signatures - la loi en exige 150 000 - pour organiser ce référendum. Elle estime que cette loi est favorable à la minorité albanaise et dangereuse pour l'intégrité du pays. Les quelque 1,7 millions d'électeurs répondront à la question de savoir s'ils soutiennent le maintien en vigueur de l'ancienne loi sur le découpage administratif des municipalités.
Le taux de participation doit dépasser les 50 % pour que cette consultation soit validée. A 10 heures, il s'élevait à 4,3 %. Si le "oui" l'emporte, la nouvelle loi sur le découpage des municipalités, adoptée en août, devra être réécrite et repasser devant le parlement.
Le gouvernement et les partis politiques albanais ont appelé au boycottage du référendum, mot d'ordre que les électeurs albanais semblaient respecter en grande partie dimanche à la mi-journée. Le premier ministre Hari Kostov a menacé de démissionner si la loi est rejetée au référendum de dimanche.
A Skopje, les bureaux de vote dans les quartiers chrétiens enregistraient un taux de participation relativement bon au cours des premières heures qui ont suivi l'ouverture du scrutin. "Cette loi n'est pas bonne pour le pays et pourrait provoquer un nettoyage ethnique des Macédoniens", a estimé Najm Naumov, 64 ans, à sa sortie du bureau de vote.
Le président de la commission électorale Zoran Tanevski a indiqué, de son côté, que le vote se déroulait sans problème. "A l'exception de certains problèmes mineurs le vote se déroule en accord avec la loi", a-t-il déclaré à l'AFP.
Le gouvernement à Skopje a reçu jeudi un important soutien à la veille de la consultation, avec la décision des Etats-Unis de reconnaitre l'ex-république yougoslave de Macédoine (FYROM) sous son nom de République de Macédoine.
Le département d'Etat a rappelé qu'il visait à récompenser le gouvernement de Skopje de ses efforts pour faire de la Macédoine une démocratie multi-ethnique et pour son appui dans la lutte globale antiterroriste.
Cette décision a provoqué la fureur à Athènes, qui a officiellement protesté jeudi et affirmé vendredi qu'elle mettrait son véto à toute adhésion de la République de Macédoine à l'Union européenne et à l'OTAN si un compromis n'intervenait pas sur son nom officiel.
La nouvelle loi sur la décentralisation, soutenue par l'Europe, est considérée comme la dernière étape de la mise en oeuvre de l'accord d'Ohrid du 13 août 2001. Mais le nouveau découpage des municipalités qu'elle prévoit augmente, selon l'opposition, le pouvoir des Albanais, environ 25 % des deux millions d'habitants de la Macédoine, et ranime les antagonismes.
En vertu de cette loi, l'albanais deviendrait notamment la seconde langue officielle à Skopje, la capitale, et les Albanais deviendraient majoritaires dans les villes de Struga et Kicevo (ouest). La communauté internationale, de son côté, insiste sur l'application de cette loi et avance qu'un échec retarderait l'adhésion de la Macédoine à l'Union européenne (UE) et à l'OTAN.
Inscriptions et contributions 2013
| Giuseppe R. Roma | 590 € |
| Salvatore P. Capistrello | 200 € |
| Giancarlo B. Torino | 30 € |
| Marco B. Merano | 20 € |
| Davide B. Prato | 50 € |
| Giuseppe P. Grottammare | 50 € |
| Maurizio T. Roma | 1.000 € |
| Rosa A. Firenze | 590 € |
| Giuliano G. Sondrio | 590 € |
| Sergio Pasquale R. Cremona | 500 € |
| Total | 326.746 € |
Inscriptions et contributions (online) 2013
Communiqués de presse
21/03/2001
Macédonie.
MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS : 8 MESURES URGENTES POUR LA MACEDOINE ET LA REGION
20/02/2001
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MACEDOINE : PREMIER SIGNE CONCRET DES REFORMES EN COURS A LA COMMISSION ? IL SEMBLERAIT QUE OUI
26/01/2001
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UNIVERSITE DE TETOVO: LA COMMISSION SE DOIT DE RESPECTER LES ENGAGEMENTS PRIS POUR L'APPLICATION DE LA NOUVELLE LOI SUR L'ENSEIGNEMENT EN MACEDOINE ET POUR LA REALISATION DE L'UNIVERSITE DE TETOVO
Revue de presse
29/06/2001
Le Monde
Propos recueillis Christophe Châtelot
Robert Badinter : "Une approche trop ethnique risquerait d'aggraver le mal actuel"
Documenti
25/07/2000
Macédonie. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (TDI) à la Commission et réponse donnée par M. Patten au nom de la Commission










