Marco Pannella suspend après 183 heures la grève de la soif et poursuit cela de la faim


Rome le 3 janvier 2007 (15.20 heures) – Après 183 heures du commencement de l’initiative non violente le leader Marco Pannella a suspendu la grève de la soif et poursuit cela de la faim. Dans sa première phase, l’action était finalisée à obtenir par le Gouvernement italien un engagement extraordinaire pour conjurer l’exécution de l’ex rais iraqien Saddam Hussein, acte qui aurait fait gagné à l’Iraq un processus digne des standards d’un Etat de droit et aurait déclenché dans tout le Proche-Orient un débat sur la validité de la non-violence comme alternative à la dictature et à la guerre. Encore une fois, comme déjà à l’occasion de la campagne Iraq Libre, qui offrait une proposition alternative à l’intervention armée, la communauté internationale a bien pensé de suivre une voie différente et à six heures du matin – heure de Bagdad – du dernier 30 décembre, Saddam Hussein a été pendu en faisant évanouir l’espoir pour kuwaitiens, kurdes et iraniens de voir célébrer le procès à l’ex dictateur pour les actes criminels accompli à leur égard pendant les années du régime et la chance, pour tout le monde, de connaître la nature des rapports existants entre Saddam et les chancelleries occidentales. « Comme ça on va rendre un martyre au terrorisme international » a dit Pannella juste après l’exécution de la condamne, en ajoutant « Mais on va fermer la bouche au complice. Et on export dan le monde incivilité et désespéré barbarie ». Au cours d’une conférence de presse, le 30 après midi, Pannella a défini les objectives de la deuxième phase de son action non violente, arrivée à l’88ème heure de grève totale de la faim et de la soif, en demandant aux forces politique de s’engager afin que la première proposition italienne au Conseil de Sécurité de l’Onu puisse concerner la moratoire universelle des exécutions capitales et en donnant les modalités suivantes : convocation de l’Assemblée générale en session extraordinaire ou introduction de la proposition de résolution à l’ordre du jour de la session en cours. L’après midi du 2 janvier, premier jour de travail pour l’Italie comme membre non permanent du Conseil de Sécurité, le Président du Conseil Romano Prodi, informé par le chef de l’Etat des préoccupantes conditions de santé de Pannella, annonce que l’Ambassadeur italien au Palais de l’Onu , Marcello Spatafora , a présenté au Conseil de Sécurité la proposition du Gouvernement italien pour la moratoire. Pendant un successif coup de fil entre Prodi et Pannella, dont le contenu a été relaté aux agences de presse par le même président du Conseil, Pannella exprime l’intention de vérifier l’effective correspondance de la proposition aux engagements pris par le Gouvernement et demande qu’on lui transmet la proposition présentée à l’Onu dont le contenu est obscur même au président du conseil et qu’on lui montre la proposition que le Gouvernement veut activer pour l’amener à bonne fin.