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Manifestation à Moscou pour une issue négociée à la guerre en Tchétchénie
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Moscou. Quelque 80 personnes ont manifesté samedi dans le centre de Moscou pour exiger des autorités une issue négociée à la guerre en Tchétchénie, à l'appel des organisations de défense des droits de l'Homme.
"Poutine n'a pas besoin de négociations de paix. Avons-nous besoin d'un tel président?", pouvait-on lire sur des pancartes de manifestants rassemblés sur la place de la Loubianka, près du siège des services secrets (FSB, ex-KGB).
"Des négociations avec Maskhadov tout de suite", réclamaient d'autres manifestants, en référence au leader indépendantiste modéré Aslan Maskhadov.
"Hier à Londres, un mémorandum a été signé par les Mères de soldats et les représentants de Maskhadov. C'est une sorte de Feuille de route pour atteindre la paix en Tchétchénie", a déclaré devant les manifestants Vladimir Kara-Mourza, membre du "Comité 2008", mouvement d'opposition.
Des représentantes de l'ONG du Comité des mères de soldats, qui se propose comme médiatrice dans ce conflit qui dure depuis plus de cinq ans, ont rencontré vendredi à Londres Akhmed Zakaïev, émissaire en exil de M. Maskhadov.
"Mais les autorités russes ont ignoré cet évènement. La possibilité de conclure la paix a été perdue", a regretté M. Kara-Mourza.
"Chaque jour, des militaires meurent en Tchétchénie. Ce sont nos enfants et personne ne sait pour quelle cause ils meurent. Il n'y a que le président Poutine qui peut arrêter cette guerre", a ajouté Oleg Ponomariov, à la tête de l'ONG Pour les droits de l'Homme, organisatrice de cette manifestation.
Des soldats russes continuent d'être tués quotidiennement en Tchétchénie, selon des sources au sein de l'administration tchétchène. Officiellement, la situation dans cette république russe du Caucase est désormais "normalisée".
"Je suis contre la guerre. Mais la guerre ne pourra finir que quand la société le voudra. Et à en juger au nombre de personnes rassemblées ici, il y a très peu de chances...", a déclaré à l'AFP, parmi les 80 manifestants, Maria Novikova, une étudiante moscovite de 18 ans.
Quelque 69% des Russes se disent favorables à l'engagement de négociations de paix en Tchétchénie contre 21% qui préfèrent une poursuite des combats, selon un dernier sondage du centre indépendant Iouri Levada réalisé en janvier.
Les manifestants, venus commémorer la déportation en Asie centrale des Tchétchènes entre autres "peuples punis" par Staline le 23 février 1944, ont conclu la manifestation en laissant s'envoler des ballons orange.
"Poutine n'a pas besoin de négociations de paix. Avons-nous besoin d'un tel président?", pouvait-on lire sur des pancartes de manifestants rassemblés sur la place de la Loubianka, près du siège des services secrets (FSB, ex-KGB).
"Des négociations avec Maskhadov tout de suite", réclamaient d'autres manifestants, en référence au leader indépendantiste modéré Aslan Maskhadov.
"Hier à Londres, un mémorandum a été signé par les Mères de soldats et les représentants de Maskhadov. C'est une sorte de Feuille de route pour atteindre la paix en Tchétchénie", a déclaré devant les manifestants Vladimir Kara-Mourza, membre du "Comité 2008", mouvement d'opposition.
Des représentantes de l'ONG du Comité des mères de soldats, qui se propose comme médiatrice dans ce conflit qui dure depuis plus de cinq ans, ont rencontré vendredi à Londres Akhmed Zakaïev, émissaire en exil de M. Maskhadov.
"Mais les autorités russes ont ignoré cet évènement. La possibilité de conclure la paix a été perdue", a regretté M. Kara-Mourza.
"Chaque jour, des militaires meurent en Tchétchénie. Ce sont nos enfants et personne ne sait pour quelle cause ils meurent. Il n'y a que le président Poutine qui peut arrêter cette guerre", a ajouté Oleg Ponomariov, à la tête de l'ONG Pour les droits de l'Homme, organisatrice de cette manifestation.
Des soldats russes continuent d'être tués quotidiennement en Tchétchénie, selon des sources au sein de l'administration tchétchène. Officiellement, la situation dans cette république russe du Caucase est désormais "normalisée".
"Je suis contre la guerre. Mais la guerre ne pourra finir que quand la société le voudra. Et à en juger au nombre de personnes rassemblées ici, il y a très peu de chances...", a déclaré à l'AFP, parmi les 80 manifestants, Maria Novikova, une étudiante moscovite de 18 ans.
Quelque 69% des Russes se disent favorables à l'engagement de négociations de paix en Tchétchénie contre 21% qui préfèrent une poursuite des combats, selon un dernier sondage du centre indépendant Iouri Levada réalisé en janvier.
Les manifestants, venus commémorer la déportation en Asie centrale des Tchétchènes entre autres "peuples punis" par Staline le 23 février 1944, ont conclu la manifestation en laissant s'envoler des ballons orange.
Gli iscritti e contribuenti 2012
| FRANCESCA T. MILANO | 200 euro |
| EUFEMIA T. MUGGIO' | 200 euro |
| AMBROGIO S. CASSINA DE' PECCHI | 200 euro |
| PIER PAOLO S. FROSINONE | 200 euro |
| DAVIDE R. MILANO | 200 euro |
| LORENA P. MONZA | 200 euro |
| DAVIDE L. MANTOVA | 200 euro |
| PAOLO G. ROMA | 200 euro |
| MARTA G. ROMA | 200 euro |
| ANNA MARIA D. ROMA | 200 euro |
| Total SUM | 397.572 euro |
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