LYNCHER POUR MIEUX ENTERRER LE SCANDALE DE LA PEDOCRIMINALITE


Bruxelles, le 27 février 2001. Point besoin de préciser que les propos tenus en 1975 par Daniel Cohn-Bendit dans son livre « Le Grand Bazar » étaient pour le moins déplacés. Daniel Cohn-Bendit l’a lui-même reconnu, clairement, sans équivoque possible.
Point besoin non plus d’ouvrir un débat sur Mai 1968 – comme le voudrait Le Soir, un journal bien connu pour son amour des vrais débats et des vraies enquêtes.
Le procès à Daniel Cohn-Bendit n’est rien d’autre qu’un procès en sorcellerie qui, comme tout procès en sorcellerie, sert à mieux masquer l’innomable, l’ignoble : ici la question de la pédocriminalité dont sont victimes chaque année en Europe des dizaines de milliers d’enfants au sein de leur propre famille ou dans les milieux dits de référence (école, paroisse, mouvement de jeunesse, …), des dizaines de milliers d’enfants du tiers-monde victimes du tourisme dit sexuel et de centaines d’enfants européens et non-européens, violés, torturés, assassinés par ces réseaux qui prospèrent en Europe et dont la grande presse continue à nier l’existence.
Enfin il n’est malheureusement pas inutile de rappeller qu’en démocratie libérale vaut le principe du « no crime without victims » (pas de crimes sans victimes), pas inutile de rappeller non plus que les libertés de pensée et d’opinion sont des droits fondamentaux. N’en déplaise à tous ces « libéraux » partisans, comme Louis Michel, de l’interdiction du Vlams Blok, de Haider, … et guère au premier rang pour exiger que les crimes avec victimes fassent l’objet de l’attention – et de la sévérité - qu’ils méritent de la part de la justice.
Il y a dix mille raisons pour que Daniel Cohn-Bendit n’envisage pas même une seconde de démissioner. Ne pas donner raison à ces nouveaux intolérants parés du « politiquement correct » de la plus vile espèce, est déjà amplement suffisant.