LE PARTI RADICAL TRANSNATIONAL DEMANDE À LA 59e SESSION DE LA COMMISSION DES DROITS DE L'HOMME DE L'ONU L’OUVERTURE DE NÉGOCIATIONS POLITIQUES ENTRE LES AUTORITÉS CHINOISES ET LES REPRÉSENTANTS LÉGITIMES DU PEUPLE OUÏGOUR


Genève, 3 avril 2003 - Enver Can, Président du Congrès National du Turkestan Oriental, est intervenu aujourd'hui, au nom du Parti Radical Transnational, à la 59ème session de la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU, sur le point : “Questions de la violation des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales dans n'importe quelle partie du monde”, en faisant part du risque effectif d'une extinction totale du peuple ouïgour. La Chine a interrompu Enver Can au cours de son intervention dans le but évident de l'intimider et d'empêcher la poursuite de sa déclaration.

La politique notoire de colonisation, d'assimilation, de terreur d'Etat et d'intimidation de la part du régime communiste chinois se concentre dans les exécutions de Ouïgours pour des raisons politiques, dans les procès injustes et les tortures, dans l'augmentation du transfert illégal de population chinoise Han au Turkestan Oriental, dans la destruction de leur patrimoine culturel, dans l'abolition de la langue ouïgoure de l'enseignement et dans le durcissement ultérieur du strict contrôle de leur liberté religieuse et de culte. L’usage altéré, déjà dans les décennies passées, de la loi anti-subversion de la part des autorités chinoises est actuellement utilisé, dans la tentative de justifier la répression brutale d'un peuple, en exploitant l'argument du “terrorisme”.

Le Parti Radical Transnational, en soulignant le respect nécessaire des normes internationales qui ont été souscrites par la République Populaire de Chine, demande à la Commission que les situations et le statut des prisonniers politiques et religieux ouïgours soient rendus publics et de ne pas laisser ces crimes impunis, et d'enquêter, avec des experts indépendants, sur la situation effective dans la région, sur la base, entre autres, de la décision des autorités chinoises dans ce sens. Le Parti Radical Transnational demande, enfin, le début de négociations entre les autorités chinoises et les représentants légitimes du peuple ouïgour.


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