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La RS négocie la reddition de Radovan Karadzic avec sa famille
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Banja Luka. Les autorités de la Republika Srpska (RS) ont indiqué vendredi, pour la première fois depuis la fin de la guerre (1992-1995), qu'elles négociaient la reddition du fugitif Radovan Karadzic, inculpé de génocide par le TPI, avec la famille de ce dernier.
"Nous avons des contacts réguliers avec M. Karadzic et sa famille", a déclaré à la presse le ministre serbe bosniaque de l'Intérieur Darko Matijasevic avant de se rattraper et préciser: "Nous avons des contacts réguliers avec la famille de M. Karadzic" visant à obtenir sa reddition.
Le ministre n'a pas donné plus de détails mais a ajouté que les négociations se poursuivaient.
"Nous utilisons tous les moyens à notre disposition pour remplir nos obligations mais nous préférons qu'ils (les fugitifs) se rendent", a-t-il dit.
Fin janvier, le gouvernement de la RS a indiqué avoir prolongé de six mois, soit jusqu'à la fin juin, son offre de soutien financier aux inculpés en fuite du Tribunal pénal international (TPI) en échange de leur reddition.
La RS - entité serbe qui forme avec la Fédération croato-musulmane, la Bosnie d'après-guerre (1992-1995) -, fait l'objet de fortes pressions internationales afin de coopérer pleinement avec le TPI.
Sous cette pression, la police de la RS a arrêté fin 2004 une dizaine de personnes inculpées de crimes de guerre par la justice locale et a obtenu la reddition d'un inculpé réclamé par le TPI.
Les autorités serbes bosniaques restent cependant les seules de l'ex-Yougoslavie à ne pas avoir arrêté un seul des inculpés réclamés par le TPI.
La communauté internationale exige surtout l'arrestation de l'ex-chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, et de son chef militaire, Ratko Mladic, inculpés de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
"Nous avons des contacts réguliers avec M. Karadzic et sa famille", a déclaré à la presse le ministre serbe bosniaque de l'Intérieur Darko Matijasevic avant de se rattraper et préciser: "Nous avons des contacts réguliers avec la famille de M. Karadzic" visant à obtenir sa reddition.
Le ministre n'a pas donné plus de détails mais a ajouté que les négociations se poursuivaient.
"Nous utilisons tous les moyens à notre disposition pour remplir nos obligations mais nous préférons qu'ils (les fugitifs) se rendent", a-t-il dit.
Fin janvier, le gouvernement de la RS a indiqué avoir prolongé de six mois, soit jusqu'à la fin juin, son offre de soutien financier aux inculpés en fuite du Tribunal pénal international (TPI) en échange de leur reddition.
La RS - entité serbe qui forme avec la Fédération croato-musulmane, la Bosnie d'après-guerre (1992-1995) -, fait l'objet de fortes pressions internationales afin de coopérer pleinement avec le TPI.
Sous cette pression, la police de la RS a arrêté fin 2004 une dizaine de personnes inculpées de crimes de guerre par la justice locale et a obtenu la reddition d'un inculpé réclamé par le TPI.
Les autorités serbes bosniaques restent cependant les seules de l'ex-Yougoslavie à ne pas avoir arrêté un seul des inculpés réclamés par le TPI.
La communauté internationale exige surtout l'arrestation de l'ex-chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, et de son chef militaire, Ratko Mladic, inculpés de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Inscriptions et contributions 2013
| Giuseppe R. Roma | 590 € |
| Salvatore P. Capistrello | 200 € |
| Giancarlo B. Torino | 30 € |
| Marco B. Merano | 20 € |
| Davide B. Prato | 50 € |
| Giuseppe P. Grottammare | 50 € |
| Maurizio T. Roma | 1.000 € |
| Rosa A. Firenze | 590 € |
| Giuliano G. Sondrio | 590 € |
| Sergio Pasquale R. Cremona | 500 € |
| Total SUM | 326.746 € |













