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LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE PARVIENT-ELLE A CONCRETISER SES BUTS EN MATIERE DE CONTROLE DES DROGUES? LA REPONSE EST NON
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La 46e session de la Commission sur les drogues et les narcotiques prend fin sur des déclarations optimistes mais néanmoins invérifiables. En fait, selon le bureau de l'ONU sur la drogue et le crime, depuis la 20ème session spéciale de l'assemblée générale (UNGASS) sur le problème mondial des drogues, les efforts accomplis par les gouvernements pour répondre à une situation illicite aggravante on atteint une nouvelle ampleur et la coopération internationale, en particulier le partage d'informations et l'action conjointe contre les sources illégales de drogues et des itinéraires du trafic sont cités comme des accomplissements majeurs à cet égard.
Déclaration de Marco Perduca, représentant du Parti Radical Transnational auprès de Nations Unis et Secrétaire Général de la Ligue Internationale Antiprohibitionniste:
"La Commission sur les drogues et les narcotiques clôture sa quarante-sixième session avec environ 23 résolutions, toutes adoptées par consensus. In n'y a cependant dans aucun des textes discutés la moindre tentative d'analyser si et comment la communauté internationale a concrétisé ses buts en matière de contrôle des drogues, ni y a - il le plus léger doute sur le fait que les stratégies contenues dans la Déclaration Politique adoptée lors de l'UNGASS en 1998 se soient avérées efficaces de quelque façon que ce soit.
Dans les versions finales des documents adoptés par la CND, le seul accomplissement majeur a été la suppression de toutes les références possibles à la simple présentation de différentes approches en matière de drogue ainsi que la moindre reconnaissance d'un possible rôle consultatif que d'autres agences de l'ONU, telles que l'organisation mondiale de la santé ou l'UNAIDS pourraient jouer en aidant la communauté internationale dans sa tentative de contrôler les drogues dans le monde entier.
Exception faite d'un nombre restreint de pays, dont le Canada, le R-U, la Belgique, la Suisse, la Hollande et la Grèce, la quarante-sixième session de la Commission sur les drogues et les narcotiques n'est pas parvenue à mettre sur la table et à défendre plusieurs des sujets controversés qui auraient pu être instrumentales en préparation du segment ministériel de deux jours qui commencera le 16 avril d'une manière plus pragmatique et fondée sur l'évaluation.
En accord avec le résultat obtenu suite aux réunions telle que celle-ci, tenues à Vienne au cours de la dernière décennie, de la 46e session de la CND on ne retiendra que le faite qu'elle ait été tout à fait fidèle au régime gouvernemental prohibitionniste, ne permettant qu'une seule prise de parole non gouvernementale présentant les "efforts" accomplis par la dite société civile qui soutient l'intégrité des trois Conventions des Nations Unis sur les Drogues.
Les échecs de la CND sont le produit de la règle d'or non écrite" qui veut que l'ONU reste attachée à la prise de décision consensuelle. Si les gouvernements démocratiques continuent à se soumettre à la pression d'un régime autoritaire ou à des démocraties douteuses et à rejeter systématiquement, comme politique, la possibilité de voter des résolutions, le futur de l'organisation des Nations Unies sera à peine celle d'un énorme secrétariat doté d'un mandat visant la mise en application d'un mélange surréaliste d'idéologies et de programmes dans le monde. Que le prix Nobel de la paix repose en paix."
Déclaration de Marco Perduca, représentant du Parti Radical Transnational auprès de Nations Unis et Secrétaire Général de la Ligue Internationale Antiprohibitionniste:
"La Commission sur les drogues et les narcotiques clôture sa quarante-sixième session avec environ 23 résolutions, toutes adoptées par consensus. In n'y a cependant dans aucun des textes discutés la moindre tentative d'analyser si et comment la communauté internationale a concrétisé ses buts en matière de contrôle des drogues, ni y a - il le plus léger doute sur le fait que les stratégies contenues dans la Déclaration Politique adoptée lors de l'UNGASS en 1998 se soient avérées efficaces de quelque façon que ce soit.
Dans les versions finales des documents adoptés par la CND, le seul accomplissement majeur a été la suppression de toutes les références possibles à la simple présentation de différentes approches en matière de drogue ainsi que la moindre reconnaissance d'un possible rôle consultatif que d'autres agences de l'ONU, telles que l'organisation mondiale de la santé ou l'UNAIDS pourraient jouer en aidant la communauté internationale dans sa tentative de contrôler les drogues dans le monde entier.
Exception faite d'un nombre restreint de pays, dont le Canada, le R-U, la Belgique, la Suisse, la Hollande et la Grèce, la quarante-sixième session de la Commission sur les drogues et les narcotiques n'est pas parvenue à mettre sur la table et à défendre plusieurs des sujets controversés qui auraient pu être instrumentales en préparation du segment ministériel de deux jours qui commencera le 16 avril d'une manière plus pragmatique et fondée sur l'évaluation.
En accord avec le résultat obtenu suite aux réunions telle que celle-ci, tenues à Vienne au cours de la dernière décennie, de la 46e session de la CND on ne retiendra que le faite qu'elle ait été tout à fait fidèle au régime gouvernemental prohibitionniste, ne permettant qu'une seule prise de parole non gouvernementale présentant les "efforts" accomplis par la dite société civile qui soutient l'intégrité des trois Conventions des Nations Unis sur les Drogues.
Les échecs de la CND sont le produit de la règle d'or non écrite" qui veut que l'ONU reste attachée à la prise de décision consensuelle. Si les gouvernements démocratiques continuent à se soumettre à la pression d'un régime autoritaire ou à des démocraties douteuses et à rejeter systématiquement, comme politique, la possibilité de voter des résolutions, le futur de l'organisation des Nations Unies sera à peine celle d'un énorme secrétariat doté d'un mandat visant la mise en application d'un mélange surréaliste d'idéologies et de programmes dans le monde. Que le prix Nobel de la paix repose en paix."
Inscriptions et contributions 2013
| Giuseppe R. Roma | 590 € |
| Salvatore P. Capistrello | 200 € |
| Giancarlo B. Torino | 30 € |
| Marco B. Merano | 20 € |
| Davide B. Prato | 50 € |
| Giuseppe P. Grottammare | 50 € |
| Maurizio T. Roma | 1.000 € |
| Rosa A. Firenze | 590 € |
| Giuliano G. Sondrio | 590 € |
| Sergio Pasquale R. Cremona | 500 € |
| Total | 326.746 € |
Inscriptions et contributions (online) 2013
Communiqués de presse
29/05/2012
Antenne de BruxellesAntiprohibitionnismeDroguesGlobal CommissionIDPC
L'Antenne au workshop à Bruxelles sur les politiques sur les drogues
01/05/2012
Antenne de Bruxellesdésobéissance civileDroguesMaastrichtMarco CappatoUnion Européenne.
Désobéissance civile de Marco Cappato à Maastricht
25/10/2007
Drogues
Afghanistan : Le Parlement européen en faveur d'un projet pilote pour la production légale d'opium
Revue de presse
01/03/2005
Lettre ouverte aux Délégués de la dix-huitième session de la Commision sur les Drogues Narcotiques (CND)
Human Rights Watch
Documenti
05/05/2003
Drogues QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Marco Cappato (NI) au Conseil et réponse
06/03/2003
Drogues QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Maurizio Turco (NI), Marco Cappato (NI), Emma Bonino (NI), Marco Pannella (NI) et Gianfranco Dell'Alba (NI) au Conseil et à la Commission et réponse donnée par M. Patten au nom de la Commission










