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En Corée du Nord, Kim Jong-il reste bien accroché
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Le régime nord-coréen a démenti vendredi 19 novembre les informations selon lesquelles des portraits du général Kim Jong-il auraient été retirés dans certains endroits du pays. Des diplomates en poste dans la capitale affirment n'avoir noté aucun changement dans la politique de ce régime, qui repose sur le très fort culte de la personnalité de son principal dirigeant. Les rumeurs sur le retrait présumé de portraits de Kim Jong-il en Corée du Nord font partie d'un complot américain visant à renverser le pouvoir communiste à Pyongyang et sont "fabriquées de toutes pièces", a déclaré un responsable nord-coréen, cité vendredi 19 novembre par l'agence de presse Chine nouvelle.
Des diplomates en poste en Corée du Nord et des experts du régime communiste de Kim Jong-il ont rapporté récemment que des portraits du dirigeant nord-coréen avaient apparemment été retirés en certains endroits du pays dès le mois d'août. Ces retraits traduiraient la volonté de Kim d'atténuer le culte de sa personnalité dans son pays.
"Cela n'est pas arrivé et cela n'arrivera jamais", s'est indigné Ri Gyong-son, du ministère des affaires étrangères nord-coréen. "Ces rumeurs font partie d'un complot ourdi par les Etats-Unis et ses pays alliés pour renverser la RPDC", a-t-il ajouté, en référence au nom officiel de la Corée du Nord, la République populaire et démocratique de Corée.
"Le général Kim Jong-il est l'avenir du peuple coréen et du socialisme de la RPDC, il est inconcevable que le peuple et l'armée de la RPDC puissent dissocier leurs destins de celui de Kim Jong-il", a poursuivi ce responsable. "Ce ne sont que des actes stupides et ridicules, comme si on essayait d'enlever le soleil du ciel".
AUCUN CHANGEMENT NOTABLE
Selon un diplomate occidental en poste à Pyongyang, aucun changement notable dans la capitale nord-coréenne ne permet de s'interroger sur le sort de Kim. Tout juste dit-il avoir remarqué que les badges à l'effigie du leader nord-coréen sont peut-être un peu moins portés.
"Personne ne sait si cela signifie quelque chose. Mais évidemment dans ce pays, il faut regarder le moindre signe, il faut lire entre les lignes", souligne ce diplomate.
"Cependant, nous n'avons constaté aucun signe évident qui donnerait à penser que quelque chose se passe à la tête du pays (...). La vie quotidienne est absolument normale. La présence policière n'est pas plus forte qu'à l'accoutumée. La situation est entièrement identique à ce qu'elle était cet été", ajoute-t-il.
Les services de renseignement sud-coréens affirment également n'avoir relevé aucun signe inhabituel chez le voisin du Nord. Un responsable du ministère de l'unification, à Séoul, n'a pour sa part entendu aucune évolution dans le traitement de l'information par les médias nord-coréens, démentant ainsi les informations relayées cette semaine par une agence de presse japonaise, selon laquelle les références les plus élogieuses à l'égard de Kim Jong-il ont disparu de leur vocabulaire. Au lieu de l'appeler, comme ils en ont l'habitude, "cher père de notre parti et de notre peuple", ils le désignent désormais plus volontiers ses titres officiels, a expliqué Noriyuki Suzuki, spécialiste des médias nord-coréens pour Radiopress.
L'agence de presse sud-coréenne Yonhap avait indiqué, mercredi 17 novembre, que l'initiative avait été prise par M. Kim lui-même, qui avait jugé excessive l'adoration dont il est l'objet. Et il avait ainsi, voilà deux ans, demandé à l'Association des Coréens du Japon, une organisation pro-Pyongyang, d'ôter les portraits de ses locaux et d'abandonner le culte de la personnalité car cela provoquait des réactions de dérision chez les Japonais.
Des diplomates en poste en Corée du Nord et des experts du régime communiste de Kim Jong-il ont rapporté récemment que des portraits du dirigeant nord-coréen avaient apparemment été retirés en certains endroits du pays dès le mois d'août. Ces retraits traduiraient la volonté de Kim d'atténuer le culte de sa personnalité dans son pays.
"Cela n'est pas arrivé et cela n'arrivera jamais", s'est indigné Ri Gyong-son, du ministère des affaires étrangères nord-coréen. "Ces rumeurs font partie d'un complot ourdi par les Etats-Unis et ses pays alliés pour renverser la RPDC", a-t-il ajouté, en référence au nom officiel de la Corée du Nord, la République populaire et démocratique de Corée.
"Le général Kim Jong-il est l'avenir du peuple coréen et du socialisme de la RPDC, il est inconcevable que le peuple et l'armée de la RPDC puissent dissocier leurs destins de celui de Kim Jong-il", a poursuivi ce responsable. "Ce ne sont que des actes stupides et ridicules, comme si on essayait d'enlever le soleil du ciel".
AUCUN CHANGEMENT NOTABLE
Selon un diplomate occidental en poste à Pyongyang, aucun changement notable dans la capitale nord-coréenne ne permet de s'interroger sur le sort de Kim. Tout juste dit-il avoir remarqué que les badges à l'effigie du leader nord-coréen sont peut-être un peu moins portés.
"Personne ne sait si cela signifie quelque chose. Mais évidemment dans ce pays, il faut regarder le moindre signe, il faut lire entre les lignes", souligne ce diplomate.
"Cependant, nous n'avons constaté aucun signe évident qui donnerait à penser que quelque chose se passe à la tête du pays (...). La vie quotidienne est absolument normale. La présence policière n'est pas plus forte qu'à l'accoutumée. La situation est entièrement identique à ce qu'elle était cet été", ajoute-t-il.
Les services de renseignement sud-coréens affirment également n'avoir relevé aucun signe inhabituel chez le voisin du Nord. Un responsable du ministère de l'unification, à Séoul, n'a pour sa part entendu aucune évolution dans le traitement de l'information par les médias nord-coréens, démentant ainsi les informations relayées cette semaine par une agence de presse japonaise, selon laquelle les références les plus élogieuses à l'égard de Kim Jong-il ont disparu de leur vocabulaire. Au lieu de l'appeler, comme ils en ont l'habitude, "cher père de notre parti et de notre peuple", ils le désignent désormais plus volontiers ses titres officiels, a expliqué Noriyuki Suzuki, spécialiste des médias nord-coréens pour Radiopress.
L'agence de presse sud-coréenne Yonhap avait indiqué, mercredi 17 novembre, que l'initiative avait été prise par M. Kim lui-même, qui avait jugé excessive l'adoration dont il est l'objet. Et il avait ainsi, voilà deux ans, demandé à l'Association des Coréens du Japon, une organisation pro-Pyongyang, d'ôter les portraits de ses locaux et d'abandonner le culte de la personnalité car cela provoquait des réactions de dérision chez les Japonais.
Gli iscritti e contribuenti 2012
| FRANCESCA T. MILANO | 200 euro |
| EUFEMIA T. MUGGIO' | 200 euro |
| AMBROGIO S. CASSINA DE' PECCHI | 200 euro |
| PIER PAOLO S. FROSINONE | 200 euro |
| DAVIDE R. MILANO | 200 euro |
| LORENA P. MONZA | 200 euro |
| DAVIDE L. MANTOVA | 200 euro |
| PAOLO G. ROMA | 200 euro |
| MARTA G. ROMA | 200 euro |
| ANNA MARIA D. ROMA | 200 euro |
| Total SUM | 397.572 euro |
Gruppi radicali nel mondo
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Revue de presse
Documenti
04/09/2003
Corée Du Nord. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire P-2757/03 posée par Marco Cappato (NI) au Conseil et réponse
18/12/2002
Corée Du Nord. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (NI) à la Commission et réponse donnée par M. Patten au nom de la Commission
18/12/2002
Corée Du Nord. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (NI) au Conseil et réponse
07/08/2002
Corée Du Nord. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Marco Cappato (NI) à la Commission et réponse donnée par M. Nielson au nom de la Commission










