DEMAIN, ERPING ZHANG, KOK KSOR, ENVER CAN ET QUAN NGUYEN A LA CHAMBRE POUR L’AUDITION SUR LES VIOLATIONS DE LA LIBERTE RELIGIEUSE EN CHINE ET AU VIETNAM


Demain à partir de 14 heures, la Commission étrangers de la Chambre des députés, sur initiative du Parti Radical Transnational, organisera une audition sur la liberté religieuse, en particulier sur la Chine et le Vietnam, elle écoutera les témoignages des représentants des Montagnards protestants, des boudhistes vietnamiens, des Falun Gong, et des Uiguri de religion musulmane qui vivent en Chine. Erping Zhang, porte parole mondial des Falun Gong, Kok Ksor, président de la Montagnard Foundation, Enver Can, président du Congrès National du Turkestan oriental et Mr. Quan Nguyen, président du comité de soutien du mouvement non violent pour la liberté et la démocratie au Vietnam fondé par Mr. Que Nguyen, participeront à l’audition.

Compte tenu de l’incontestable importance politique de ce rendez-vous, il est nécessaire que l’Italie et l’Europe décident de prendre le plus tôt possibile l’initiative de dénoncer tous les accords de coopération économique qui sont continuellement violés par de nombreux régimes, et qui ne servent pas à obtenir des améliorations concrètes pour le respect des Droits de l’Homme.
L’alternative à ce choix serait seulement le maintien d’une inertie destinée à devenir une complicité active avec ces régimes.

Pour l’instant il y a quelques jours, la Commission USA sur la liberté religieuse (www.uscirf.gov), a inclu pour la première fois le Vietnam parmi les pays de “préoccupation particulière”, en recommandant au Département d’Etat de prendre les sanctions appropriées qui puissent inciter le régime de Hanoi à cesser la flagrance de ces violations.

Si d’une part cette décision de la Commission USA, prend acte des nombreuses violations des droits fondamentaux de l’homme, et en particulier de la liberté religieuse, qui ont lieu systématiquement par l’action du régime vietnamien en contradiction évidente avec les traités internationaux signés, d’autre part elle signale l’inadéquation des procédures utilisées par les Gouvernements, par la Commission et par le Parlement européen pour contrôler le respect des “clauses démocratiques” qui remplissent les accords de coopération avec les régimes dictatoriaux et autoritaires.

A ce propos, il convient de dénoncer devant la quantité énorme d’informations dignes de foi concernant la violation des libertés fondamentales au Vietnam, ainsi que le refus éclatant opposé par les autorités vietnamiennes à la demande de la délégation du Parlement européen de rencontrer quelques leaders religieux privés de leur liberté personnelle, les institutions et les gouvernements européens n’ont su jusqu’à ce jour que “baisser la tête” devant l’arrogance des communistes de Hanoi.