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Chirac en faveur d'une «force humanitaire de réaction rapide»
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Lors de ses voeux, il a aussi lancé sa campagne pour le référendum sur la Constitution européenne qui aura lieu «avant l'été».
Compatissant mais sobre. Jacques Chirac n'a consacré qu'une courte partie de ses voeux télévisés, vendredi, à l'évocation du cataclysme en Asie du Sud, s'attardant plus longuement sur le sujet clé de son quinquennat : le référendum sur la Constitution européenne, qui aura lieu «avant l'été» et pour lequel il s'est posé en chef de bataille. Rentré la veille au soir de ses vacances au Maroc, le chef de l'Etat a fait part de son «émotion et de [sa] profonde solidarité» à l'égard des familles des victimes françaises du tsunami en assurant que le gouvernement s'était «immédiatement mobilisé pour [leur] apporter assistance et soutien». Bronzé et très à l'aise dans ce rôle fédérateur qu'il affectionne, il a salué «le magnifique élan de générosité des Français qui s'engagent et répondent en masse à l'appel des associations humanitaires». Et pour ne pas être en reste alors qu'il se pose en défenseur des pays pauvres dans tous les sommets internationaux, il a assuré que «la France et l'Europe mettent en place des moyens exceptionnels, et notamment un moratoire sur la dette» en faveur des Etats sinistrés. Il a aussi promis que la France allait réclamer la mise en place de «dispositifs d'alerte efficaces» et la création d'une «véritable force humanitaire de réaction rapide». «Nous formons une seule et même humanité dont le destin ne se distingue pas de celui de notre planète», a-t-il ajouté.
Persuadé qu'il a la capacité de rassembler une majorité de Français autour de lui lorsque la situation internationale se tend ou que des catastrophes se produisent, Chirac en a profité pour lancer la bataille du référendum sur l'Europe. Une Europe qu'il n'a pas hésité à présenter comme «en première ligne contre les pollutions et la destruction de la nature». Dramatisant l'enjeu de la consultation, il a affirmé que les électeurs auront le «choix décisif» entre «le repli et l'ouverture». Totalement engagé en faveur du oui, il a expliqué qu'en approuvant la Constitution, les Français permettront à l'Europe «d'être plus démocratique, plus volontaire, plus puissante». Sans évoquer la question de la Turquie, qui pourrait parasiter la consultation, le chef de l'Etat a souhaité que le vote ne soit «altéré ou détourné par aucune considération». Phrase à double sens destinée à rassurer tous ceux qui, à gauche notamment, redoutent qu'il transforme ce référendum en une sorte de plébiscite.
Ces inquiétudes peuvent être légitimes tant le chef de l'Etat s'est félicité de la politique conduite par son gouvernement. Alors que le chômage stagne et que les Français ne perçoivent aucun des effets de la croissance, Chirac s'est dit convaincu que la France était «sur la bonne voie» et a appelé le gouvernement à «continuer et amplifier ses efforts». Enfin, il s'est mué en Père Noël en évoquant «une baisse de l'impôt sur le revenu». Ce, en pleine contradiction avec son ministre de l'Economie, qui vient de livrer à la Commission européenne un «programme de stabilité» des finances publiques qui rend quasi impossible toute baisse d'impôts en 2005.
Compatissant mais sobre. Jacques Chirac n'a consacré qu'une courte partie de ses voeux télévisés, vendredi, à l'évocation du cataclysme en Asie du Sud, s'attardant plus longuement sur le sujet clé de son quinquennat : le référendum sur la Constitution européenne, qui aura lieu «avant l'été» et pour lequel il s'est posé en chef de bataille. Rentré la veille au soir de ses vacances au Maroc, le chef de l'Etat a fait part de son «émotion et de [sa] profonde solidarité» à l'égard des familles des victimes françaises du tsunami en assurant que le gouvernement s'était «immédiatement mobilisé pour [leur] apporter assistance et soutien». Bronzé et très à l'aise dans ce rôle fédérateur qu'il affectionne, il a salué «le magnifique élan de générosité des Français qui s'engagent et répondent en masse à l'appel des associations humanitaires». Et pour ne pas être en reste alors qu'il se pose en défenseur des pays pauvres dans tous les sommets internationaux, il a assuré que «la France et l'Europe mettent en place des moyens exceptionnels, et notamment un moratoire sur la dette» en faveur des Etats sinistrés. Il a aussi promis que la France allait réclamer la mise en place de «dispositifs d'alerte efficaces» et la création d'une «véritable force humanitaire de réaction rapide». «Nous formons une seule et même humanité dont le destin ne se distingue pas de celui de notre planète», a-t-il ajouté.
Persuadé qu'il a la capacité de rassembler une majorité de Français autour de lui lorsque la situation internationale se tend ou que des catastrophes se produisent, Chirac en a profité pour lancer la bataille du référendum sur l'Europe. Une Europe qu'il n'a pas hésité à présenter comme «en première ligne contre les pollutions et la destruction de la nature». Dramatisant l'enjeu de la consultation, il a affirmé que les électeurs auront le «choix décisif» entre «le repli et l'ouverture». Totalement engagé en faveur du oui, il a expliqué qu'en approuvant la Constitution, les Français permettront à l'Europe «d'être plus démocratique, plus volontaire, plus puissante». Sans évoquer la question de la Turquie, qui pourrait parasiter la consultation, le chef de l'Etat a souhaité que le vote ne soit «altéré ou détourné par aucune considération». Phrase à double sens destinée à rassurer tous ceux qui, à gauche notamment, redoutent qu'il transforme ce référendum en une sorte de plébiscite.
Ces inquiétudes peuvent être légitimes tant le chef de l'Etat s'est félicité de la politique conduite par son gouvernement. Alors que le chômage stagne et que les Français ne perçoivent aucun des effets de la croissance, Chirac s'est dit convaincu que la France était «sur la bonne voie» et a appelé le gouvernement à «continuer et amplifier ses efforts». Enfin, il s'est mué en Père Noël en évoquant «une baisse de l'impôt sur le revenu». Ce, en pleine contradiction avec son ministre de l'Economie, qui vient de livrer à la Commission européenne un «programme de stabilité» des finances publiques qui rend quasi impossible toute baisse d'impôts en 2005.
Gli iscritti e contribuenti 2012
| FRANCESCA T. MILANO | 200 euro |
| EUFEMIA T. MUGGIO' | 200 euro |
| AMBROGIO S. CASSINA DE' PECCHI | 200 euro |
| PIER PAOLO S. FROSINONE | 200 euro |
| DAVIDE R. MILANO | 200 euro |
| LORENA P. MONZA | 200 euro |
| DAVIDE L. MANTOVA | 200 euro |
| PAOLO G. ROMA | 200 euro |
| MARTA G. ROMA | 200 euro |
| ANNA MARIA D. ROMA | 200 euro |
| Total SUM | 397.572 euro |
Gruppi radicali nel mondo
Communiqués de presse
09/05/2001
Nations Unies.
EXCLUSION DES ETATS-UNIS DE LA COMMISSION DES DROITS DE L’HOMME DE L’ONU: LE COMPORTEMENT SCANDALEUX DE L’UE SE DOIT D’ETRE REPARE, EN DEMANDANT A UN DES ETATS MEMBRES DE L’UE DE BIEN VOULOIR DEMISSIONER AU PROFIT DES ETATS-UNIS
09/12/1998
Nations Unies.
DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS HUMAINS: UNE NOUVELLE FRONTIERE POUR LES DROITS DE L'HOMME
Revue de presse
14/11/2006
Le Temps
Stéphane Bussard
Conseil des droits de l'homme: le rendez-vous de tous les dangers
02/05/2005
Le Temps
Richard Werly
ULTIME LIGNE DROITE DANS LA COURSE A LA SUCCESSION POUR DIRIGER LE HCR
Documenti
07/10/2003
Nations Unies. REPORTS
DISCREDIT SUR LA COMMISSION DES DROITS DE L’HOMME DES NATIONS UNIES
22/04/1997
Nations Unies. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (ARE) à la Commission et réponse donnée par M. Van den Broek au nom de la Commission
22/04/1997
Nations Unies. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (ARE) à la Commission et réponse donnée par M. Pinheiro au nom de la Commission
22/04/1997
Nations Unies. QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Olivier Dupuis (ARE) à la Commission et réponse donnée par M. Pinheiro au nom de la Commission










