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Appel aux gouvernements africains pour interdire l'excision
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Seuls les Comores, la Libye et le Rwanda ont jusqu'à présent ratifié ce protocole, qui n'entrera en vigueur que lorsque les 15 pays membres de l'Union africaine l'auront entériné et qu'ils auront pris des dispositions légales et pratiques pour lutter contre l'excision.
Une conférence internationale contre les mutilations génitales chez les femmes (FGM) s'est achevée, samedi 18 septembre, à Nairobi, au Kenya, sur un appel lancé aux gouvernements africains pour interdire l'excision, une coutume dont sont victimes plus de 130 millions de femmes dans le monde. Quelque 400 femmes ayant subi une excision.
Des groupes de défense des droits de l'Homme et des organisations féministes, ainsi que des responsables gouvernementaux, participaient à cette conférence commencée jeudi. "Une législation complète interdisant les FGM doit être votée et là où elle est déjà adoptée, des stratégies appropriées doivent être mises en place pour assurer sa réalisation effective", selon une déclaration publiée à l'issue de cette réunion. "La pratique de l'excision est une violation des droits des femmes et des filles et une atteinte à leur dignité. Elle n'a aucune base dans aucune religion", ajoute le texte.
130 MILLIONS DE FEMMES MUTILÉES
La conférence de Nairobi a appelé les gouvernements à ratifier rapidement le "protocole sur les droits des femmes en Afrique", adopté par l'Union africaine (UA) lors d'un sommet dans la capitale mozambicaine Maputo en juillet 2003.
Seuls les Comores, la Libye et le Rwanda ont jusqu'à présent ratifié ce protocole, qui n'entrera en vigueur que lorsque les 15 pays membres de l'Union africaine l'auront entériné et qu'ils auront pris des dispositions légales et pratiques pour lutter contre l'excision. Le Kenya, qui a accueilli la conférence, a promis de ratifier prochainement ce texte.
Plus de 130 millions de femmes à travers le monde ont subi des mutilations génitales, principalement en Afrique du nord, dans certaines régions d'Afrique orientale et centrale et dans la péninsule arabique, selon des estimations officielles.
Les experts réunis à Nairobi ont par ailleurs également expliqué que les FGM étaient étroitement liées à la propagation du sida. L'Afrique, continent le plus cruellement touché par le virus HIV avec 25 des 38 millions de séropositifs estimés dans le monde, compte aussi davantage de femmes excisées que n'importe quelle autre région du monde.
Une conférence internationale contre les mutilations génitales chez les femmes (FGM) s'est achevée, samedi 18 septembre, à Nairobi, au Kenya, sur un appel lancé aux gouvernements africains pour interdire l'excision, une coutume dont sont victimes plus de 130 millions de femmes dans le monde. Quelque 400 femmes ayant subi une excision.
Des groupes de défense des droits de l'Homme et des organisations féministes, ainsi que des responsables gouvernementaux, participaient à cette conférence commencée jeudi. "Une législation complète interdisant les FGM doit être votée et là où elle est déjà adoptée, des stratégies appropriées doivent être mises en place pour assurer sa réalisation effective", selon une déclaration publiée à l'issue de cette réunion. "La pratique de l'excision est une violation des droits des femmes et des filles et une atteinte à leur dignité. Elle n'a aucune base dans aucune religion", ajoute le texte.
130 MILLIONS DE FEMMES MUTILÉES
La conférence de Nairobi a appelé les gouvernements à ratifier rapidement le "protocole sur les droits des femmes en Afrique", adopté par l'Union africaine (UA) lors d'un sommet dans la capitale mozambicaine Maputo en juillet 2003.
Seuls les Comores, la Libye et le Rwanda ont jusqu'à présent ratifié ce protocole, qui n'entrera en vigueur que lorsque les 15 pays membres de l'Union africaine l'auront entériné et qu'ils auront pris des dispositions légales et pratiques pour lutter contre l'excision. Le Kenya, qui a accueilli la conférence, a promis de ratifier prochainement ce texte.
Plus de 130 millions de femmes à travers le monde ont subi des mutilations génitales, principalement en Afrique du nord, dans certaines régions d'Afrique orientale et centrale et dans la péninsule arabique, selon des estimations officielles.
Les experts réunis à Nairobi ont par ailleurs également expliqué que les FGM étaient étroitement liées à la propagation du sida. L'Afrique, continent le plus cruellement touché par le virus HIV avec 25 des 38 millions de séropositifs estimés dans le monde, compte aussi davantage de femmes excisées que n'importe quelle autre région du monde.
Inscriptions et contributions 2013
| Giuseppe R. Roma | 590 € |
| Salvatore P. Capistrello | 200 € |
| Giancarlo B. Torino | 30 € |
| Marco B. Merano | 20 € |
| Davide B. Prato | 50 € |
| Giuseppe P. Grottammare | 50 € |
| Maurizio T. Roma | 1.000 € |
| Rosa A. Firenze | 590 € |
| Giuliano G. Sondrio | 590 € |
| Sergio Pasquale R. Cremona | 500 € |
| Total | 326.746 € |
Inscriptions et contributions (online) 2013
Communiqués de presse
04/05/2010
Mutilation Génitale Féminines
Dakar / Conférence Interparlementaire : la déclaration finale appelle à l’adoption d’une Résolution de l’ONU interdisant les mutilations génitales féminines comme violation des droits humains .
10/11/2009
Mutilation Génitale Féminines
Adoption de la Declaration Finale de la Conference organisee par No Peace Without Justice a Ouagadougou: "Vers l’interdiction totale des MGF: un objectif possible”
Revue de presse
07/03/2012
Le Soir
Niccolo’ Figa-Talamanca, Khady Koïta, Demba Traoré
L’interdiction universelle des mutilations génitales féminines est un objectif à portée de main
Documenti
10/04/2003
Mutilation Génitale Féminines U.N./DOCUMENTS
Point 12: Intégration des droits fondamentaux des femmes et de l'approche sexospécifique - a) Violence contre la femme
27/02/2003
Mutilation Génitale Féminines QUESTIONS (EP)
Question parlementaire posée par Gianfranco Dell'Alba (NI) à la Commission et au Conseil et réponse donnée par M. Vitorino au nom de la Commission










